Un unique Christ pour tous

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On se souvient du bruit qu’avait fait la déclaration catholique « Dominus Iesus » sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église. Les Cahiers en avaient alors rendu compte dans un article d’Alain Nisus (n°38, décembre 2000). Il est vrai que ce sujet est essentiel à l’heure du dialogue entre les religions et du « supermarché religieux ». C’est pourquoi nous nous réjouissons que le comité français de Lausanne (comité de continuation du Congrès qui s’est tenu à Lausanne en 1974 et qui est sans doute le plus large regroupement d’évangéliques dans le monde) ait souhaité à son tour aborder cette question. Ce texte pourra aider à réfléchir tous ceux qui sont concernés par le caractère unique du Christ et le statut des autres religions comme des croyants non-chrétiens.

Un unique Christ pour tous

Parler de l’unicité du Christ quand le débat théologique actuel est fortement marqué par le dialogue inter religieux peut apparaître comme une provocation. Mais c’est de manière irénique que nous voudrions ici esquisser l’essentiel d’une approche évangélique en cherchant à cerner d’une part ce qui en fait la spécificité et d’autre part la diversité des approches qui coexistent en son sein.

1. Jésus-Christ, sauveur du monde

1.1. Le refus de l’universalisme du salut

Un des aspects les plus affirmés d’une approche évangélique est le refus de tout universalisme du salut. Mais c’est aussi un des plus discutés quand, dans bien des milieux, que ce soit ouvertement ou plus discrètement, l’universalité du salut semble devenir une sorte de dogme reçu : le salut est par pure grâce et Jésus-Christ est mort pour tous les hommes, tous sont ainsi sauvés. Si les évangéliques, dans leur totalité, ne peuvent entrer dans cette perspective séduisante, c’est simplement à cause du poids des textes bibliques qui affirment la possibilité effective de la perdition. Celle-ci n’est pas simplement la situation de l’homme avant l’intervention du Christ, ni l’impossible possibilité qui s’efface à Golgotha ; elle est la très réelle possibilité devant laquelle toute personne se trouve ici et maintenant, comme dans le passé et l’avenir. L’œuvre du Christ et sa proclamation mettent chaque être humain dans une situation existentielle qui est une véritable question de vie ou de mort (Jn 3.36). La Parole de vie retentit dans une situation générale de perdition et ouvre la possibilité du salut. Si l’amour de Dieu et l’étendue de l’œuvre de salut du Christ sont bien universels, on n’est pas pour autant en mesure d’en déduire que tous seront sauvés ; la foi joue ici un rôle clé : nous sommes sauvés par grâce au moyen de la foi (Ép 2.8).

1.2. Jésus, l’unique médiateur entre Dieu et les hommes

Le texte biblique affirme avec force le caractère unique et universel de l’œuvre du Christ. De même que tous les êtres humains sont pécheurs et ont besoin de salut, Jésus est venu pour tous et c’est pour tous qu’il est mort sur la croix.

C’est ce qu’affirme la Déclaration de Lausanne (1974) dans le chapitre intitulé : « Le Christ unique et universel » :
« Nous affirmons qu’il y a un seul Sauveur et un seul Évangile, bien qu’il y ait diverses manières d’évangéliser. Nous pensons que tous les hommes ont une certaine connaissance de Dieu, car ils peuvent le reconnaître dans ses œuvres. Mais cette révélation naturelle ne peut les sauver, car, par leur injustice, ils retiennent la vérité captive.
Nous rejetons aussi toute espèce de syncrétisme et de dialogue qui sous-entend que Christ parle de façon équivalente à travers toutes les religions et idéologies, car cela ne donne pas au Christ et à son Évangile la place qui leur revient. Jésus-Christ, qui est le seul Dieu-homme et qui s’est livré comme unique rançon pour les pécheurs, est le seul médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y a pas d’autre nom par lequel nous devions être sauvés. Tous les hommes périssent à cause du péché, mais Dieu les aime tous ; il désire qu’aucun ne périsse mais que tous se repentent. Ceux qui refusent le Christ refusent la joie du salut et se condamnent eux-mêmes à la séparation d’avec Dieu. Proclamer Jésus comme « Sauveur du monde » ne veut pas dire que tous les hommes sont automatiquement sauvés ou qu’ils le seront tous en fin de compte. Cela signifie encore moins que toutes les religions offrent le salut en Christ. Cela consiste plutôt à proclamer l’amour de Dieu pour un monde pécheur, à inviter tous les hommes à se tourner vers lui comme vers leur Sauveur et Seigneur et à se donner à lui, chacun personnellement, et de tout leur cœur dans un acte de repentance et de foi. Jésus-Christ a été élevé au-dessus de tout autre nom ; nous attendons ardemment le jour où tout genou fléchira devant lui et où toute langue le confessera comme Seigneur ». (Ga 1.6-9 ; Rm 1.18-32 ; 1 Tm 2.5-6 ; Ac 4.12 ; Jn 3.16-19 ; 2 P 3.9 ; 2 Th 1.7-9 ; Jn 4.42; Mt 11.28 ; Ép 1.20-21 ; Ph 2.9-11)

Le Manifeste de Manille (1989) reprendra les mêmes convictions. La déclaration Dominus Iesus de la congrégation pour la doctrine de la foi de l’Église catholique (2000) partage ces options. L’unicité et l’universalité de l’œuvre du Christ sont fermement confessées, en réaction contre les positions plus ouvertes aux autres religions comme voies de salut, perçues comme des dérives.

Ce choix est conforme à une position traditionnelle qui a longtemps défendu que « hors de l’Église, point de salut ». Et il fallait entendre par là, hors de l’appartenance à l’Église visible, par la foi et les sacrements, pas de salut possible. Il y avait bien, dans cette perspective une forme d’universalité, celle de l’universelle et unique pertinence du christianisme pour le salut de tous.

Reconnaissons que, dans cette perspective traditionnelle qui existe toujours, les différentes conceptions du christianisme revendiquaient pour elles-mêmes cette universalité de l’œuvre du Christ.
Les évangéliques s’inscrivent largement à la suite de cette tradition, d’où l’accent si fortement placé sur l’évangélisation qui s’adresse à tous les hommes, proclamant l’œuvre de Jésus sur la croix et sa résurrection, et appelant chacun à la foi.

Mais là où la Déclaration de Lausanne, puis le Manifeste de Manille, parlent du Christ, Dominus Iesus parle du Christ et de l’Église, en l’occurrence très spécifiquement de l’Église catholique romaine. Manille précise par contre :
« Quand nous parlons de « l’Église tout entière », nous n’avons pas la prétention d’identifier l’Église universelle à la communauté évangélique mondiale : nous sommes conscients que beaucoup d’Églises n’appartiennent pas au mouvement évangélique ».

La grande différence entre les documents évangéliques et catholiques vient de la relativisation évangélique de la diversité des formes d’Églises. Pour les évangéliques l’appartenance au Christ n’est pas liée à une quelconque institution, mais à la teneur de l’Évangile annoncé et reçu.

2. Le statut des autres religions

Où que ce soit aujourd’hui, y compris dans les pays historiquement chrétiens, l’annonce de l’Évangile confronte le témoignage des chrétiens à celui des autres religions.

Dans le texte de Lausanne que nous avons précédemment cité, il était mentionné que « nous rejetons aussi toute espèce de syncrétisme et de dialogue qui sous-entend que Christ parle de façon équivalente au travers de toutes les religions et idéologies ». Quinze ans plus tard, la question est devenue plus brûlante encore, c’est sans doute pourquoi Manille s’y intéresse de manière plus développée.

La 7ème des 21 affirmations introductives déclare :
« Nous affirmons que les autres religions et idéologies ne sont pas d’autres manières d’aller à Dieu, et que la spiritualité humaine, en dehors de la rédemption par le Christ, mène au jugement et non à Dieu, car le Christ est le seul chemin ».

Cette affirmation sans ambiguïté sera reprise et développée :
« Parce que les hommes et les femmes ont été faits à l’image de Dieu et qu’ils voient dans la création la marque du Créateur, il arrive que les diverses religions comportent des éléments de vérité et de beauté. Elles n’offrent pas pour autant d’autres évangiles, des évangiles de rechange. Les humains sont pécheurs, et ‘le monde entier est au pouvoir du malin’, c’est pourquoi même les personnes les plus pieuses ont besoin d’être rachetées par le Christ. Rien ne nous permet donc d’affirmer que le salut peut se trouver en dehors du Christ et sans une reconnaissance explicite, par la foi, de son œuvre ».
(Ps 19.1-6 ; Rm 1.19-20 ; Ac 17.28 ; 1 Jn 5.19 ; Ac 10.1-2, 11.14-18, 15.8-9 ; Jn 14.6)
(…) Nous rejetons donc à la fois le relativisme, qui considère toutes les religions et spiritualités comme également valables pour s’approcher de Dieu, et le syncrétisme qui voudrait mêler la foi au Christ et les autres croyances ». (Ac 4.12)

La position ainsi présentée peut paraître « raide » et difficilement soutenable aujourd’hui, quand ceux qui dialoguent, le font avec tant de prévenance mutuelle. Elle n’est pourtant que la reprise de l’affirmation précédente de l’unicité du Christ. On peut reconnaître l’existence d’ « éléments de vérité et de beauté » dans d’autres religions. Elles discernent et donc enseignent des choses vraies et belles à cause de l’image de Dieu qui est en chaque humain et de la révélation générale. Mais cela n’implique pas que l’on puisse mettre sur le même plan la révélation qui vient de l’incarnation de Dieu en Christ et les religions qui, même porteuses de vérité, demeurent des créations humaines en réponse à la vérité partiellement perçue.

Si le dialogue qui sous-entend que toutes les religions se valent est fermement rejeté, il est néanmoins possible d’entrer avec les croyants d’autres religions dans un dialogue en vérité, au cours duquel les participants expriment leur foi et écoutent avec respect et compréhension le témoignage de l’autre.

Manille affirme d’ailleurs :
« Dans le passé, nous avons parfois adopté à l’égard des adeptes d’autres croyances une attitude coupable : méconnaissance, arrogance, mépris et parfois même hostilité. Nous nous en repentons ».

Cette repentance ne doit pas être une concession formelle à l’esprit du temps, elle a des conséquences pratiques, l’une d’elles peut être la mise en route d’un dialogue sincère et respectueux. Dans ce cas, seule l’authenticité permet un échange véritable qui porte non sur une recherche d’entente plus ou moins ambiguë, mais sur le cœur des convictions des uns et des autres, avec la mise en lumière éventuelle de divergences profondes.

C’est pourquoi le paragraphe s’achève ainsi :
« … nous sommes résolus à rendre un témoignage positif et sans compromission aucune au caractère unique de notre Seigneur, à sa vie, sa mort et sa résurrection, dans tous les aspects de notre évangélisation, y compris dans le dialogue avec les autres religions ».

3. L’unicité du Christ et l’étendue du salut

Il est une question qui découle de ce qui vient d’être affirmé et sur laquelle les évangéliques ont des positions diverses, c’est celle du lien entre le caractère unique et salvifique de la révélation de Dieu en Christ et l’étendue du salut des hommes. En d’autres termes, faut-il croire explicitement en Jésus-Christ pour être sauvé ?

Les évangéliques sont très attachés à l’affirmation du salut par la foi remise en valeur par la Réforme. La question qui se pose alors est celle de la « quantité d’information » nécessaire pour permettre à la foi d’être la foi qui sauve.

L’affirmation (déjà citée) de la Déclaration de Lausanne demeure très prudente. Après avoir affirmé l’universelle volonté de salut de Dieu, elle ajoute :
« Ceux qui rejettent le Christ refusent la joie du salut et se condamnent eux-mêmes à la séparation éternelle d’avec Dieu ».

Les deux pôles de l’affirmation sont alors les suivants : ceux qui croient en l’Évangile sont sauvés ; ceux qui refusent délibérément de croire sont perdus. Il s’agit, face à la proclamation de l’Évangile, de deux types de réactions opposées. Reste, entre ces deux pôles, le grand nombre de ceux qui simplement ne croient pas, par manque d’information, parce qu’ils sont nés et ont grandi dans des sociétés et des civilisations dans lesquelles l’Évangile n’a pas été annoncé ou qui, pour une raison ou une autre, ne l’ont jamais réellement entendu. Sur la question de leur statut devant Dieu, les positions des évangéliques divergent. Nous allons brièvement présenter les deux grandes options.

3.1. La foi en Jésus-Christ nécessaire

C’est sans doute la position la plus répandue parmi les évangéliques. Dans cette perspective, toute personne qui ne connaît pas le Christ est perdue et l’annonce de l’Évangile est une nécessité absolue pour le salut de tous. Cette annonce fait partie du plan de Dieu et l’évangélisation est absolument indispensable pour que les hommes puissent être sauvés. Les textes du Nouveau Testament qui parlent de l’unicité du Christ tel que « je suis le chemin et la vérité et la vie, personne ne va au Père si ce n’est par moi » (Jn 14.6), sont entendus de la manière la plus catégorique. Venir au Père par le Christ suppose une connaissance intellectuelle minimale de la personne et de l’œuvre de Jésus et aucun salut n’est envisageable en dehors de cela.

Cette approche semble privilégiée par le Manifeste de Manille qui affirme :
« Rien ne nous permet donc d’affirmer que le salut peut se trouver en dehors du Christ et sans une reconnaissance explicite, par la foi, de son œuvre ».

La forme prudemment négative de la phrase souligne principalement qu’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude un quelconque salut des non-chrétiens.

Une telle conviction s’inscrit bien dans la perspective traditionnelle des Églises, mais exprime également une réaction face à un certain relativisme ambiant. C’est d’autant plus important pour des évangéliques qui considèrent que l’annonce de l’Évangile est la grande mission confiée à l’Église par Jésus-Christ (Mt 28.19-20).

3.2. La foi des non-chrétiens ?

Les évangéliques restent généralement réticents devant diverses manières de considérer un salut possible hors de la révélation de Dieu en Christ. La possibilité d’une « deuxième chance » après la mort, par exemple, leur semble sans fondement biblique particulier. En revanche, certains sont sensibles à l’universalité de la volonté de salut de Dieu et à l’accent mis sur son amour et sa patience à l’égard de tous.

Un certain nombre d’évangéliques affirmeraient aujourd’hui qu’il n’est pas exclu que la foi puisse être réelle en dehors d’une connaissance explicite du Christ. Les croyants de l’ancienne Alliance ont été sauvés par la foi et sont présentés aux chrétiens comme des modèles. C’est vrai d’Abraham (Rm 4) et de bien d’autres (Hé 11). Or, à l’évidence, ils ne connaissaient pas Jésus-Christ, eux dont il est dit qu’ils « ont d’avance espéré dans le Christ » (Ép 1.12). D’autre part, des personnages comme Melchisédech (Gn 14.17-24) ou même Balaam (Nb 22-24) semblent bien avoir été en relation avec l’Éternel sans que la révélation telle que nous la connaissons n’ait pu les concerner. Il semble donc probable que la révélation que Dieu accorde de lui-même aux humains ne s’est pas limitée, dans l’ancienne Alliance, à « la lignée d’Abraham ».

Pour les tenants de cette nouvelle approche, il paraît possible, dans cette même ligne, de considérer de manière semblable la situation de ceux qui, depuis la venue du Christ, sont restés en dehors de la révélation. Affirmer le contraire reviendrait pour eux à dire que la venue du Christ a en fait rétréci le champ de la grâce par rapport à l’ancienne alliance, ce qui paraît impensable.
Des hommes et des femmes, hors de la révélation de Dieu en Jésus, peuvent, de la même manière qu’Abraham, répondre à ce qu’ils ont entendu de Dieu, s’il est vrai que l’Esprit - Esprit du Christ - souffle où il veut. Ils pourraient être alors, sans en avoir la connaissance, sauvés par le sacrifice de Jésus-Christ comme l’ont été les croyants de l’ancienne alliance. « Il nous est donc possible de croire que, partout, dans des lieux où des religions non-chrétiennes étaient établies, des individus ont été sauvés par une foi authentique, malgré l’ignorance, en Jésus-Christ(1) ».

3.3 L’agnosticisme en la matière

Il va de soi qu’il ne s’agit pas là de deux positions, mais de deux pôles, entre lesquels un grand nombre de sensibilités peuvent exister. Nombreux sont ceux, aujourd’hui parmi les évangéliques, qui, avec John Stott(2), et tout en étant sensibles aux arguments qui précèdent, préfèrent d’ailleurs rester « agnostiques » en la matière et se limiter aux deux certitudes exprimées dans la confession de Lausanne : ceux qui placent leur foi en Jésus-Christ seront sauvés ; ceux qui refusent définitivement le Christ se condamnent eux-mêmes. Il n’est alors pas possible d’en dire plus, si ce n’est espérer le salut du plus grand nombre en s’en remettant à la justice et à l’amour de Dieu. Ceux qui se situent de la sorte souligneront la réponse que donne Jésus à ceux qui voulaient savoir si les sauvés seront nombreux : « efforcez-vous d’entrer par la porte étroite » (Lc 13.24).

4. Continuer à annoncer la Bonne Nouvelle

Malgré ces différences portant sur l’étendue du salut, tous les évangéliques s’accordent pour dire que Dieu a confié aux chrétiens la mission d’annoncer l’Évangile à toutes créatures jusqu’aux extrémités du monde. Comme le montrent bien la Déclaration de Lausanne puis le Manifeste de Manille, le souci d’évangéliser demeure au cœur même de l’identité et de la foi de tous les chrétiens évangéliques.

Le dialogue éventuel avec d’autres religions ou d’autres idéologies ne s’oppose pas à un témoignage clair et sans concession de la foi chrétienne. Il en est une forme respectueuse qui accepte d’écouter l’autre en vérité comme nous souhaitons qu’il nous écoute. Chacun doit faire preuve de discernement et trouver le chemin du dialogue qu’il peut en conscience engager.

Il est cependant une rencontre que nul ne peut négliger, c’est celle des frères en la foi, c’est pourquoi le Manifeste de Manille plaide pour la coopération dans l’évangélisation :
« …aussi longtemps que la vérité biblique n’est pas compromise, une coopération est envisageable dans des domaines comme la traduction de la Bible, l’étude des questions théologiques et éthiques contemporaines, le travail social et l’action politique. Nous tenons cependant à affirmer que l’évangélisation en commun exige une commune adhésion à l’Évangile biblique ».

1. Henri BLOCHER, « Le christianisme face aux religions : une seule voie de salut ? », in Conviction et dialogue, le dialogue interreligieux, 26450 Cléon d’Andran, Excelsis, 78250 Meulan, Edifac, 2000, p. 165.
2. David L. EDWARDS, John STOTT, Evangelical essentials, A Liberal-Evangelical Dialogue, Downers Grove, Illinois, InterVarsity Press, 1988, pp. 324 – 329.

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