Les pasteurs femmes et les mutations contemporaines du rôle de pasteur

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Les pasteurs femmes et les mutations contemporaines du rôle de pasteur

Premier aperçu d’une enquête effectuée auprès des pasteurs femmes dans les années 1995-1998, en France

Quelle est la condition des pasteurs femmes aujourd’hui et en quoi leur façon même d’assumer le pastorat et de l’exercer révèle-t-il certaines mutations du rôle de pasteur ? Telles sont les questions qui sont au centre des enquêtes quantitatives et qualitatives qui ont été effectuées en 1995-1998 auprès des pasteurs femmes exerçant dans l’une ou l’autre Église rattachée à la Fédération Protestante de France(1). Dans cet article, il s’agit de donner un premier aperçu des résultats de ces enquêtes en insistant sur le cadre général d’interprétation qui permet de les éclairer.
Rappelons tout d’abord qu’historiquement, les périodes de fondations, de crises, de réveils, de guerre ont été favorables à la prise de pouvoir religieux des femmes. Au XIXème et XXème siècles, les femmes se sont particulièrement illustrées dans l’évangélisation, l’éducation, l’action sociale et sur le terrain missionnaire. Mais l’étape essentielle pour l’accès des femmes au pastorat fut franchie avec l’accès des femmes aux études de théologie au début du XXème siècle dans plusieurs facultés de théologie protestante en Europe. L’accès à la pleine responsabilité pastorale et sans discriminations aucunes se fera cependant très progressivement et par étapes successives. D’un point de vue historique, on peut schématiquement distinguer les quatre étapes suivantes :
1) un « ministère féminin » à côté du ministère pastoral et d’un rang inférieur à lui ;
2) un ministère centré sur certaines formes (non paroissiales) du pastorat ou sur certaines de ses dimensions (la catéchèse, la prédication dans certains cas et pour un public particulier, …) ;
3) un ministère pastoral à part entière, mais à condition d’être célibataire ;
4) le ministère pastoral dans toutes ses attributions en tant que femme mariée.
Aujourd’hui, on assiste à une cinquième étape avec la réaffirmation de la différence de genre de la part des femmes pasteurs elles-mêmes, une différence qui se manifeste dans l’accentuation, par ces femmes, de certaines formes ou dimensions du ministère pastoral (celles auxquelles, souvent, on avait voulu les cantonner au départ) et la revendication d’une certaine spécificité féminine dans la façon même d’exercer le ministère de pasteur.
L’hypothèse centrale de notre recherche est que l’accès des femmes au pastorat représente une seconde sécularisation du rôle du clerc, après la première sécularisation du rôle de clerc qu’a représenté la Réformation du XVIème siècle elle-même. Le protestantisme représente une étape importante dans le mouvement de sécularisation interne du christianisme, une sécularisation interne qu’au XXème siècle, un sociologue comme François-André Isambert a bien repéré dans l’évolution même du catholicisme post-conciliaire(2). L’émergence du pastorat, au XVIème siècle, représente incontestablement une certaine sécularisation du clerc, une sécularisation caractérisée par le passage d’un pouvoir sacré à un pouvoir intellectuel et moral. Avec le pasteur protestant en effet, le clerc n’est plus un personnage sacré jouissant d’un statut ontologique autre, il est un homme parmi les autres et peut donc se marier et vivre en famille comme tout laïc. Cette première sécularisation contribua à réintégrer le clerc dans la société et la vie quotidienne. Mais l’important magistère intellectuel et moral exercé par le pasteur, ajouté au fait que tout pouvoir sacré n’avait pas disparu – notamment à travers le monopole de l’administration des sacrements du baptême et de la sainte cène –, limita les effets de cette première sécularisation.
L’accès des femmes au pastorat peut, selon nous, être vu comme une seconde sécularisation du rôle du clerc, une seconde sécularisation caractérisée par la perte de pouvoir du clerc et la dissolution de son statut d’exception. L’accès des femmes s’inscrit dans cette seconde étape, c’est-à-dire que la féminisation du pastorat est constitutive de ce processus, même si ce processus, qui touche aussi les hommes pasteurs, ne s’y réduit pas. Quels sont les éléments indiquant cette sécularisation plus poussée du clerc et dans quelle mesure l’accès des femmes au pastorat y a-t-il contribué ?
L’évolution de la figure du pasteur du « prédicateur-docteur » à « l’animateur-écoutan », le passage d’un rôle d’autorité à celui d’accompagnateur, d’un rôle d’enseignant à celui de communicateur et médiateur est un premier aspect important. Cette évolution profonde, que nous avions déjà relevée dans notre enquête auprès des pasteurs(3), contribue à encore plus banaliser le pastorat, à en faire quelque chose comme une profession sociale à dimension spirituelle. Si c’était l’image de l’enseignant qui, les siècles précédents, se rapprochait le plus de celle du pasteur, c’est aujourd’hui celle de l’animateur social ou du psychothérapeute « conseiller de vie » (Lebensberater, dit-on en Allemagne). Ce faisant, le pastorat se rapproche de la vie quotidienne. C’est beaucoup moins le pasteur-évêque, maître en doctrine et gardien de la morale, que le laïc théologien qui accompagne les autres laïcs dans leur recherche de sens et leur quête de repère éthiques. Or, c’est au moment même où le pastorat évolue d’un rôle didactique et autoritaire à un rôle d’écoute et d’accompagnement que les femmes y accèdent en nombre ; au moment donc où le pastorat se rapproche d’une profession sociale, centrée sur la relation et l’animation. L’on constate à propos du pastorat, ce que l’on observe dans le monde d’autres professions, en particulier les professions de l’enseignement et de la santé : il se féminise relativement au moment même où il a perdu de son prestige social et où il se banalise. Les femmes deviennent pasteurs alors même que le pastorat se « féminise » par son statut social et les fonctions qu’il remplit. Nous mettons des guillemets pour souligner qu’il s’agit ici d’un stéréotype selon lequel une profession se « féminiserait » en perdant du pouvoir – ce qui revient à associer genre masculin et rôle de pouvoir – et en se focalisant sur des activités d’écoute et de relation, activités réputées, toujours selon ce stéréotype, plus « féminines ». En ce sens, il est clair que les hommes participent tout autant à cette « féminisation » du pastorat. Dans une autre enquête effectuée en 1988 auprès de 25 femmes-pasteurs de l’E.C.A.A.L. et de l’E.R.A.L.(4), Anne Muller-Heitzmann constate que les femmes ne veulent pas perpétuer l’image du pasteur « autoritaire, paternel et austère » et souhaitent être « au milieu du groupe et pas au-dessus ». Les femmes pasteurs disent qu’elles « désautérisent » le ministère pastoral(5). Plusieurs des témoignages apportés en 1995 par des femmes pasteurs à la session sur « la condition pastorale au miroir des femmes » organisée par l’Association des Pasteurs de France(6) vont dans le même sens : les femmes pasteurs valorisent elles-mêmes les aspects relationnels, d’accompagnement et d’écoute du ministère pastoral et ont tendance à minorer la dimension d’autorité de ce ministère. Si les femmes se sentent particulièrement en affinité avec cette façon d’assumer le ministère pastoral, la proportion des femmes pasteurs pourrait continuer à augmenter sensiblement, d’autant plus que cette façon de voir la ministère pastoral correspond aux attentes des laïcs à l’égard des clercs.
Cette sécularisation du pastorat s’inscrit dans une professionnalisation du rôle pastoral qui se manifeste tout particulièrement par le fait qu’on tend plus à identifier le pastoral à un faire qu’à un être, à une pratique sociale qu’à un statut. La distinction entre vie professionnelle et vie privée s’accentue et les pasteurs ne se considèrent plus pasteurs 24 heures sur 24 (insistance sur le jour hebdomadaire de congé et sur les vacances). C’est la fin du presbytère : le logement même du pasteur se privatise et se distingue des locaux paroissiaux et du bureau qu’il y occupe. Les temps de congé et de loisirs sont mieux distingués des temps de travail et les pasteurs reçoivent sur rendez-vous. En mettant en avant son rôle de mère et en demandant des congés pour les périodes de maternité, la femme pasteur mariée accentue cette distinction vie privée/vie professionnelle (alors que la femme pasteur célibataire, au contraire, peut quelquefois les assimiler, la paroisse devenant, comme déclare l’une d’entre elles, « sa famille »). De fait, nombre de femmes pasteurs, ayant de réelles difficultés à articuler leur métier de pasteur et ses horaires spécifiques (réunions en soirée, activités le week-end) avec leurs responsabilités familiales – d’autant plus que les foyers pastoraux continuent à donner une assez nombreuse progéniture – décident de se mettre en congé pour une durée variable. Sur soixante femmes pasteurs dans l’E.R.F. en 1991, douze étaient ainsi en congé (dont dix mariées avec des pasteurs)(7). Le fait d’exercer le pastorat par intermittence, les périodes de congés de maternité ou pour convenances personnelles succédant à des périodes d’activités, tend en tout cas à séculariser encore le ministère pastoral, à en faire une pratique professionnelle comme une autre et non plus un statut lié à un engagement à vie.
Alors qu’au début, nombre de femmes pasteurs étaient célibataires, ce taux a très nettement diminué aux générations suivantes : en 1991, dans l'Église Réformée de France, sur 60 femmes-pasteurs, on dénombrait 15 célibataires (soit 25%) et, sur les 45 autres mariées, 27 l’étaient avec un pasteur. En 1995, sur l’ensemble des femmes pasteurs exerçant en France dans l’une des Églises rattachées à la Fédération Protestante de France, 23% étaient célibataires et 30% étaient mariées avec un pasteur. On observe ainsi une forte croissance du nombre de couples pastoraux, ce qui ne va pas sans entraîner divers problèmes, notamment financier. À côté des femmes pasteurs célibataires et des couples pastoraux, on a aussi de plus en plus, en France, le cas de femmes pasteurs mariées avec des époux occupant un bonne position professionnelle (ingénieur, architecte, comptable, professeur…) : en 1995, 23% des femmes pasteurs étaient mariées avec des cadres supérieurs ou professions libérales. Une évolution sensible s’est faite dans la situation socioprofessionnelle des couples où l’un des conjoints est pasteur : on passe du couple homme-pasteur/femme au foyer ou femme-enseignante, infirmière ou assistante sociale (cas typique du couple pastoral dans les années soixante-dix(8) au couple homme-ingénieur/femme-pasteur comme on est passé du couple homme-instituteur ou professeur/femme au foyer au couple homme-cadre/femme institutrice ou professeur de collège. Le pastorat devenant dans ce cas une profession d’appoint dans le couple, les principaux revenus étant assurés par le mari dans une profession séculière.
Il y a d’autre part un déplacement de pouvoir, une ségrégation verticale qui s’effectue dans le partage du pouvoir religieux. D’un côté les « grands clercs », ceux que nous appelons les « théologiens de société », qui élaborent leurs discours et leur action en vis-à-vis avec la société globale, tentant d’y assurer la place du christianisme et de répondre aux défis contemporains. Ceux aussi qui occupent les positions dirigeantes dans l’appareil ecclésiastique. De l’autre, les clercs de proximité qui gèrent la religion dans la vie quotidienne au plus près du vécu et des préoccupations des gens. Le pastorat n’échappe pas à cette dualisation de la religion et l’on peut se demander si l’accès des femmes au pastorat ne participe pas, de façon privilégiée, à cette religion de proximité, humaine et chaleureuse, qui se met en place alors même que le pouvoir religieux s’est déplacé en se focalisant beaucoup plus sur les responsabilités ecclésiastiques (ce qui permet d’exercer, même de façon très souple et dialoguée, un certain pouvoir sur les autres pasteurs) et sur la gestion du face-à-face avec la société (à travers les médias notamment). La féminisation du pastorat serait congruente avec la demande sociale d’une religion apprivoisée, une religion du vécu, près du foyer, tendances auxquelles les hommes n’échappent pas eux-mêmes. Quant à la religion sociétale, celle qui concerne la place et le rôle de la religion dans le système institutionnel de la société globale, elle reste plus investie par les hommes pasteurs, même si quelques femmes s’y investissent aussi. Bien qu’une femme pasteur ait été présidente d'Église (Thérèse Klipffel, qui fut Présidente de l’E.R.A.L. de 1982 à 1988), les femmes pasteurs sont encore sous représentées dans les responsabilités ecclésiastiques supérieures. Par contre, la forte attention médiatique dont elles sont l’objet dans un pays de culture catholique comme la France assure à quelques-unes d’entre elles une visibilité sociale certaine.
Cette ségrégation verticale, on a pu également l’observer dans l’enquête franco-suisse de 1985-1986 sur les conseillers presbytéraux, ces laïcs qui dirigent l’église locale avec le pasteur. Si 37% des conseillers presbytéraux (ou conseillers de paroisse en Suisse) sont des femmes – ce qui est une proportion remarquable comparée à celle concernant la présence des femmes dans maintes instances et associations séculières –, on dénombrait seulement 21% de femmes exerçant une fonction de présidence ou de vice-présidence(9). Dans les Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine, on dénombre 29% de femmes conseillères presbytérales, 25% de femmes lecteurs et 14% de femmes-pasteurs : plus le rôle religieux est important, moins la proportion des femmes est élevée(10).
L’accès des femmes au pastorat s’inscrit dans des mutations profondes du pastorat lui-même, dans ce qu’il devient dans la pratique. Dans le protestantisme, il participe d’une sécularisation encore plus poussée du rôle clérical, une sécularisation qui s’accompagne d’un déplacement de la différenciation sexuelle pour le partage du pouvoir. Quant à la revendication d’égalité comme thème ayant joué un rôle important dans l’accès des femmes au pastorat, elle apparaît plus comme une interprétation post-eventum, comme une rationalisation intellectuelle sous la pression de la société séculière, comme s’il fallait obligatoirement coder l’accès des femmes au pastorat dans ces termes. Or, si les femmes ont conquis ce rôle et si, ce faisant, elles ont effectivement mis les femmes et les hommes à égalité devant le ministère pastoral, ce n’est pas prioritairement au nom d’une revendication d’égalité et d’aspirations féministes, mais au nom de leur compétence théologique et parce qu’elles désiraient s’engager au service d’une Église. Dans le catholicisme, c’est plus le refus de l’institution que les femmes catholiques elles-mêmes, qui fait de l’accès au sacerdoce une revendication d’égalité. Car l’accès des femmes à la prêtrise menacerait le pouvoir des évêques et ébranlerait tout un édifice hiérarchique en faisant du catholicisme un peu plus une religion de laïcs. Dans l’accès des femmes aux responsabilités sacerdotales, c’est aussi la sécularisation interne du christianisme qui est en jeu. Et c’est bien parce que le protestantisme a été un vecteur essentiel de cette sécularisation qu’il a aussi été le premier, parmi les confessions chrétiennes, à admettre les femmes au pastorat.
Les verbatim de la trentaine d’entretiens semi-directifs qui ont été effectués en 1997 auprès de pasteurs femmes exerçant en France dans l’une des Églises de la Fédération Protestante de France sont extrêmement riches et l’analyse détaillée de ces entretiens figurera dans une prochaine publication. Annonçons d’ores et déjà ici qu’ils confirment que si, dans la phase de conquête du ministère pastoral par les femmes, la distinction masculin/féminin était effacée (ou utilisée par les pasteurs hommes pour s’opposer au ministère pastoral des femmes), les pasteurs femmes d’aujourd’hui revendiquent sans complexe une spécificité féminine dans la façon même d’exercer leur ministère. Les résultats de cette enquête confirment assez bien les constats faits par Janine Mossuz-Lavau et Anne de Kervasdoué dans leur ouvrage : Les femmes ne sont pas des hommes comme les autres (1997). Les femmes pasteurs insistent particulièrement sur la distinction entre leur vie professionnelle au service d’une Église et leur vie privée, et ce aussi bien dans l’espace (logement) que dans le temps (congés, vacances). Bien que ces tendances à la professionnalisation et à la sécularisation du rôle pastoral soient également observables chez les pasteurs hommes, les pasteurs femmes les accentuent. De même que leur insistance sur l’écoute et le relationnel dans l’exercice du ministère pastoral. C’est un Dieu de proximité, proche des gens et de la vie quotidienne que les femmes pasteurs veulent signifier. Remettant en cause l’image du Dieu Tout Puissant et de la théologie qui est sous-jacente à cette représentation, certaines femmes pasteurs privilégient un Dieu faible. On découvre dans les plis de certains discours un autre rapport au divin et une autre façon de se positionner comme « professionnel du religieux ». Diverses spécificités se dégagent également de la situation des couples pastoraux (où les deux conjoints sont pasteurs). L’examen de ces entretiens permet également de déceler les difficultés rencontrées par telle ou telle femme pasteur : contrairement à ce qu’une certaine image médiatique de la femme pasteur indique, les femmes pasteurs ne sont pas toutes satisfaites de leur condition et quelques-unes éprouvent des difficultés réelles à combiner leur vie familiale avec leur rôle de pasteur.

1. Cette enquête, qui a été financée par l’Association des Pasteurs de France, a été double : une enquête quantitative par questionnaire et une enquête qualitative par entretiens semi-directifs. Un ouvrage, en préparation, présentera l’analyse détaillée des résultats de ces enquêtes et les réflexions auxquels ils peuvent donner lieu. L’objectif étant d’analyser les mutations contemporaines du rôle de pasteur à la lumière de la situation et du vécu des femmes pasteurs.

2. François-André ISAMBERT, « La sécularisation interne du christianisme », Revue Française de Sociologie, XVII, 1976 n°4, p.576-589.

3. Jean-Paul WILLAIME, Profession : pasteur. Sociologie de la condition du clerc à la fin du XXe siècle, Genève, Labor et Fides, 1986.

4. E.CA.A.L. = Église de la Confession d’Augsbourg d’Alsace et de Lorraine (l’Église luthérienne) ; E.R.A.L = Église Réformée d’Alsace et de Lorraine (NDLR).

5. Anne MULLER-HEITZMANN, La condition des Femmes Pasteurs en Alsace-Moselle, Mémoire de maîtrise, Faculté de Théologie Protestante, Université des Sciences Humaines de Strasbourg, 1988.

6. Cahiers de l’Association des Pasteurs de France, N°26, Septembre 1995 : Pastorale Nationale Villebon sur Yvette (Essonne) des 5-7 février 1995 sur « La condition pastorale au miroir des femmes », p. 4-53.

7. Cf. enquête de Arina VAN DE KERK auprès de « ministres, mères de jeunes enfants » dans l’Église Réformée de France, 1991. L’auteur insiste également sur les difficultés financières : la majorité des femmes pasteurs mères de jeunes enfants « dépensent la plus grande partie de leur rémunération pour la garde des enfants. Certaines parlent de deux tiers, d’autres de trois quarts, d’autres d’opération blanche ! ».

8. Cf. Profession : pasteur, op. cit., p. 99-100 : en 1978-1979 , les épouses de pasteurs exerçaient ou avaient exercé surtout les professions d’infirmière (ou autre profession paramédicale) : 16%, d’institutrices : 13%, de secrétaires : 11%, d’assistante sociale (ou autre profession sociale) : 9%.

9. Roland J. CAMPICHE, François BAATARD, Gilbert VINCENT, Jean-Paul WILLAIME, L’exercice du pouvoir dans le protestantisme. Les conseillers de paroisse de France et de Suisse romande, Genève, Labor et Fides, 1990, p. 105.

10. Daniel REIST, Le ministère de lecteur et de prédicateur laïc au sein de l’E.C.A.A.L. et de l’E.R.A.L., Mémoire de maîtrise, Faculté de Théologie Protestante de Strasbourg, 1993.

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