L’addiction à laquelle personne ne pense

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L’addiction à laquelle personne ne pense
Vous pouvez lire et relire la Bible, vous n’y trouverez pas les mots dépendance ou addiction.
Cela veut-il dire que ces problèmes n’existaient pas à l’époque ou que les auteurs bibliques n’ont pas voulu les aborder ?

Les temps ont bien changé

Remarquons tout d’abord que les us et coutumes ont beaucoup évolué depuis les millénaires qui nous séparent de l’époque biblique. Pas de possibilité d’être addict aux jeux sur Internet ou aux réseaux sociaux à cette époque. Le tabac n’est lui-même pas mentionné dans la Bible. Quant aux drogues, il ne semble pas qu’on les consommait en Israël.
Les sciences humaines ont, elles aussi, beaucoup évolué. Elles analysent les comportements humains avec de nouveaux outils. La médecine s’est emparée aussi de ce domaine. Par contre, la Bible parle abondamment du vin. Elle en dit souvent les dangers, mais en vante aussi parfois les bienfaits. Nous y apprenons que les fils de Noé l’ont retrouvé nu après qu’il ait trop bu. Elle invite donc le lecteur à la prudence ; ce qui n’a toutefois pas empêché Jésus de changer de l’eau en vin lors d’un mariage. Même constat pour l’argent : la richesse peut être signe de la bénédiction de Dieu, mais la Bible le dénonce aussi comme un dieu qui en rend esclave plus d’un.

Plus qu’un parallèle

La Bible n’aurait-elle donc rien à dire sur le sujet ?
Écoutons donc Jésus dire à ceux qui se croyaient libres : « Tous ceux qui commettent des péchés sont esclaves du péché. » Jésus parle ici de l’addiction par excellence : le péché qui squatte le cœur de l’homme depuis sa naissance jusqu’à sa mort. Il n’y a pas de traitement médical pour enlever l’égoïsme, l’indifférence, l’orgueil, la duplicité, les pensées impures, la convoitise... et tant d’autres maux qui nous accablent souvent malgré nous. Le péché est bien l’addiction par excellence même si les sciences humaines ne l’ont pas classé ainsi.
Et c’est bien de lui que Jésus est venu nous libérer... et de toutes les autres dépendances qu’il génère.

LES DROGUES DANS L’HISTOIRE. ICI ET LÀ.
Le plus ancien témoignage concernant les drogues dites hallucinogènes remonte à 2737 av. J.-C. Il s’agit d’un livre sur le cannabis et ses propriétés, que l’on doit à l’empereur chinois Shen Nang.
En Inde, les prêtres attribuaient une origine divine au chanvre. Les adorateurs enivrés avaient des visions merveilleuses des dieux, ressentaient des sensations étranges de puissance ; pouvaient toucher le ciel, devenaient immortels, et étaient eux-mêmes comme des dieux.
Au Mexique, un grand nombre de plantes, dont le peyotl, sont utilisées pour communiquer avec les dieux, en entrant en transes. Même chose chez les Indiens d’Amérique du Nord. Les Mazatèques croient que leur drogue est un don de Dieu.
Au Yémen, le qat est utilisé dès le 14ème siècle par les religieux musulmans pour lutter contre le sommeil pendant leurs longues nuits de prière. Il ne suscite pas de perte de contrôle physique ou mental, et a la réputation d’augmenter le pouvoir de contemplation.

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