Jésus-Christ est mon coach

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Le football était une idole pour Joël. Il a trouvé sa juste place quand Jésus est entré dans sa vie.

Jésus-Christ est mon coach

J’ai grandi en allant régulièrement à l’église le dimanche. Pourtant, j’ai plus de souvenirs de mes rencontres sportives avec mes amis que de l’église! Je me souviens même avoir fait le mur le dimanche pour rester jouer au football avec eux.

Quand j’avais 9 ans, mes parents ont décidé de m’inscrire dans un club de football. Ainsi, je pourrais pratiquer ma passion le samedi et ne pas avoir d’excuses pour ne pas les accompagner le dimanche. Mais ma passion pour le football n’a pas cessé de grandir. Non seulement, je jouais régulièrement mais je suis même devenu éducateur pour les équipes jeunes de mon club. Cela m’a pris toute mon énergie car je prenais ce rôle très à cœur. Je passais tous mes week-ends sur les terrains en plus des entraînements de semaine. Je me suis investi à fond en passant mes diplômes d’entraîneur et en intégrant la faculté des sports après mon BAC.

Mon sport, c’est moi

Au cours de ces années, je recherchais mon identité dans le sport. Je voulais prouver que je pouvais réussir dans le football. Je pensais que cela m’apporterait un certain succès et du bonheur. J’ai bien eu quelques réussites sportives mais je n’étais pas satisfait. Lorsque les problèmes arrivaient, j’avais du mal à y faire face et à vivre les échecs. Je me renfermais beaucoup sur moi-même. Je passais mes nerfs et mes frustrations sur mes parents, en particulier sur mon père. L'atmosphère à la maison était souvent tendue à cause de moi. Dans la vie du club, il y avait aussi des tensions mais j’intériorisais tout. Je souffrais tout seul et je sentais que cela me détruisait petit à petit.

Dès mon plus jeune âge, on m’avait appris à prier. Alors, pour faire face à cette impasse j’ai demandé à Dieu de m’aider. J’ai alors compris que Dieu attendait un engagement total de ma part. C’est comme s’il me disait: «Je veux t’aider mais quelle place ai-je dans ta vie?» J’avais alors 19 ans. À partir de ce soir-là, j’ai eu très envie de lire la vie de Jésus. J’ai dévoré les évangiles et j’ai commencé à être plus intéressé par ce que j’entendais à l’église. Mais c’est lors d’un congrès de jeunes que Dieu a touché mon cœur.

Le but le plus important à marquer

À travers l’histoire de David et Goliath, j’ai compris qu’un géant – le foot – était rentré dans ma vie et qu’il m’empêchait d’avancer vers Dieu. Alors, lorsque le président de mon club de football m’a proposé un emploi jeune, j’ai refusé. C’est pourtant ce que j’avais espéré pendant bien des années.

Jusque là, je ne me considérais pas comme plus mauvais qu’un autre puisque je ne fumais pas ni ne buvais à l’excès… J’avais développé ma propre justice, sans me rendre compte que la plus grande erreur d’un homme, c’est de vivre sans Dieu.

Savez-vous qu’en grec, le mot péché veut dire manquer le but? C’est terrible pour un attaquant de manquer le but! J’ai demandé pardon à Dieu pour mon égoïsme, pour l’avoir ignoré si longtemps. J’ai pris conscience aussi du mal que j’avais fait à mes parents et du besoin de restaurer ma relation avec eux. Cela a pris un peu de temps mais aujourd’hui, je peux dire que le Christ a manifesté son pardon au sein de ma famille. J’ai réalisé ce don merveilleux que Dieu nous a fait en nous envoyant son fils Jésus pour rétablir notre relation avec lui et pardonner nos erreurs.

Le sport, un don de Dieu

Au début de ma nouvelle vie avec Dieu, j’ai compris qu’il fallait que j’arrête le sport si je voulais grandir dans ma foi. Avec le temps, j’ai découvert que je ne devais pas ignorer mes capacités sportives si je ne voulais pas gaspiller les dons que Dieu m’avait faits. J’ai alors découvert que je pouvais jouer au football en aimant Dieu mais aussi mes adversaires. Cela a changé radicalement ma façon de jouer.

Aujourd’hui, je peux dire que le sport n’altère plus mon moral ni ma joie et ma paix intérieures. Je suis à nouveau joueur et entraîneur tout en essayant de vivre ma foi et d’appliquer les valeurs chrétiennes. Ce n’est pas toujours facile car la tricherie, la violence, les insultes, l’individualisme, le rejet du plus faible… sont malheureusement des faits que l’on observe dans le monde du sport. J’ai aussi découvert comment gérer les conflits, exprimer mes frustrations et mes désaccords. J’ai surtout appris à pardonner. Aujourd’hui, je peux dire que Jésus-Christ est mon coach. Je veux le laisser diriger mes pas sur les terrains de sport comme en dehors. Toute ma vie lui appartient.

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Sport et foi poursuit deux objectif principaux: • faire du sport avec un encadrement technique de qualité• enseigner aux jeunes les valeurs importantes de la vie que le sport peut véhiculer si l’encadrement y est attentif.

Ces valeurs sont présentes dans la Bible: le respect des autres et de la différence, le respect des règles, le respect de son propre corps, l’apprentissage de la persévérance et de la discipline, l’apprentissage de la solidarité. Elles sont présentées dans le respect des croyances de chacun.

Sport et Foi se développe en France sous forme d'associations en lien avec les Églises. www.sportetfoi.org

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