J’étais prisonnier de ma violence

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L’agresseur est parfois victime de lui-même. Jésus-Christ peut entendre cela... et délivrer.

J’étais prisonnier de ma violence

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été violent. Ma violence envers les autres s’exprimait à tout moment. L’incivilité d’un automobiliste, le manque de respect à l’égard d’une personne âgée ou d’une femme enceinte... provoquaient mon indignation. J’allais vers la personne et m’emportais violemment contre elle. Cela se terminait souvent par des coups car je me servais de mes poings.

Incapable de me contrôler

Mes réactions étaient hors de proportion, incontrôlées. Au fil des années, je devenais de plus en plus émotif et hypersensible. Un rien pouvait m’enflammer. Cela entravait ma carrière professionnelle. Au travail, j’étais connu comme quelqu’un de violent. Je suscitais la peur. Les propos et les comportements des autres me blessaient au plus profond de moi. Je voyais partout de la malveillance.

Quand je m’énervais, il était impossible de me calmer. Je prenais même plaisir à me donner en spectacle et me préparais quand je savais que j’allais régler son compte à quelqu’un. Comme pour un combat de catch. Dans mon for intérieur, je restais convaincu que ce que je faisais était bien.

Suis-je Dieu pour juger les autres ?

En réalité, je devenais sournois et « mauvais » aux yeux des autres alors que je cherchais à secourir les plus faibles et réparer les injustices. Un jour, j’ai même tabassé quelqu’un devant mon enfant. J’ai alors réalisé que mes proches souffraient de mon comportement. C’est à la naissance de mon deuxième enfant que j’ai enfin ouvert les yeux. Qui étais-je pour faire ça ? Pour qui je me prenais ? Je n’étais pas Dieu pour juger les autres ! C’est alors que j’ai laissé Dieu entrer dans ma vie et ma vie a changé. J’ai compris qu’il était là et que je pouvais lui parler. Un exposé sur la tolérance à l’Église m’a permis un jour de réfléchir sur mon comportement. J’ai entendu l’appel du Christ à nous aimer les uns les autres. Dieu nous aide à vivre en société, à voir le monde différemment et à accepter l’imperfection des hommes, à commencer par la mienne. Mes maux ont alors commencé doucement à disparaître.

J’ai découvert la prière

Maintenant, chaque fois que je suis confronté à une situation qui m’affecte, je prie longuement et cela me fait énormément de bien et me calme. Je suis alors capable de me détourner de ma violence et de franchir l’épreuve. Je me sens apaisé, libéré.

J’apprends aussi à éviter les tentations, à ne pas m’exposer inutilement. Prier me rend plus fort, plus fort que la violence. Ma rencontre avec Dieu a été déterminante. C’est la plus belle chose qui me soit arrivée car il m’a guéri.

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