La nourriture pour réconfort

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Les masques finissent toujours par tomber.
La nourriture pour réconfort
Je suis née à Pessac, près de Bordeaux. Ma mère, d’origine juive, tolérait toutes les religions, mais mon père les méprisait profondément. Mon éducation a été imprégnée de sa conviction que la foi en Dieu était absurde.

Un bien mauvais départ dans la vie

Mes parents se sont séparés quand j’avais cinq ans. Je suis restée seule un an avec mon père qui a abusé de moi. Ma mère m’a reprise chez elle, et à quatorze ans j’ai fait des régimes pour plaire.
À seize ans, j’ai fugué. Résultat : j’ai dû retourner chez mon père.
J’avais peur de son comportement pervers, tandis que les rapports avec ma mère étaient conflictuels et violents. Recherchant l’indépendance, j’ai arrêté mes études pour passer un CAP.

Fausses sécurités

Je suis devenue autonome mais je vivais encore avec un profond sentiment d’insécurité. Dans les moments d’angoisse je voyais la nourriture comme un réconfort, mais je ne maîtrisais plus mes envies. Parfois je m’obligeais à vomir pour maîtriser mon poids. J’alternais les crises de boulimie et d’anorexie, passant ainsi de quarante-quatre à soixante-quatre kilos. Tantôt je m’isolais, tantôt je prenais un masque joyeux et tombais dans les excès d’alcool. J’enchaînais les sorties, les voyages et les relations.
Je pensais trouver la sérénité dans les changements professionnels, affectifs ou matériels. Au bout du compte, je restais insatisfaite et perdue. Mon corps carencé n’en pouvait plus. J’ai consulté de nombreux psychiatres pour m’aider à m’en sortir.

Le tournant

À vingt-huit ans, j’ai cherché un logement à Paris pour réaliser une formation. Je me suis retrouvée en colocation avec un jeune protestant. J’ai commencé à m’intéresser aux religions, et particulièrement au christianisme. J’ai pris conscience que Dieu existe, que son amour est grand, et que je pouvais être sauvée et guérie par la foi en Jésus-Christ.
Revenue dans ma région, je me suis fait baptiser dans ma ville natale à 30 ans. Mon père m’a insultée et rejetée. Ma mère, malgré son étonnement et son incompréhension, a respecté mon choix. J’étais triste car j’avais toujours espéré une vie de famille heureuse. Mais j’ai réalisé que cette déchirure m’a rapprochée de Dieu.

Une guérison progressive

Depuis que je fréquente régulièrement mon Église, j’ai vu Dieu agir pour me guérir et me reconstruire. La Bible m’apprend à m’ouvrir aux autres, à m’exprimer et à pardonner. Je me sens libre. Je trouve l’équilibre et la paix en la lisant. Il m’a donné une nouvelle famille, spirituelle et chrétienne. Je fais l’expérience de l’amour de Dieu mon Père. Il m’arme contre les épreuves de la vie, et je le remercie chaque jour.
En apprenant à connaître Jésus, je me connais mieux moi-même, libérée de l’illusion dont j’ai été esclave pendant des années.
Pour moi Jésus-Christ est le chemin, la lumière et la vérité pour toute l’humanité. Parce qu’il répond à mes prières, je crois qu’il est vivant et qu’il est la seule personne qui mène à Dieu, la source du salut et du vrai bonheur.

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