Lâcher l’ombre pour la proie

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Se savoir appelée par Dieu mérite bien des choix, même s’ils doivent nous bouleverser!

Lâcher l’ombre pour la proie

J’ai 47 ans et je suis d’origine congolaise. Depuis ma naissance, j’ai toujours cru qu’il y avait «quelque chose» de supérieur au-dessus ou au-delà de nous, sans vraiment chercher à en savoir plus. Je me disais que je n’étais pas parfaite mais que je ne faisais rien de spécialement mal. À vrai dire, ça ne faisait pas vraiment partie de mes préoccupations.

Lors de ma séparation d’avec mon concubin, je me suis retrouvée à Nanterre (région parisienne) avec mes 2 filles, et c’est ma cadette qui, par le biais d’amies coréennes, s’est tournée la première vers Dieu. Après maintes tentatives, elle a réussi à me faire accepter d’aller avec elle dans 2 ou 3 églises dont elle avait entendu parler. Je dois préciser que ma fille fréquente l’école d’art à Nancy et que c’est pendant les vacances scolaires qu’avaient lieu toutes ses tentatives. Puis un jour, elle m’a finalement eue! Eh, oui! Je ne sais même pas pourquoi certains d’entre nous luttons au départ! Quelle prétention! Un être capable de créer tout l’univers… On n’est pas de taille! Enfin, bref!

Comment tout a commencé

Je me suis retrouvée, attablée avec de parfaits inconnus, pendant des semaines pour les sessions du parcours Alpha, parce que ma fille m’y avait inscrite. Me retrouver à parler de Dieu, même autour d’une table après un délicieux repas offert, c’était pas mon truc! Mais, j’y suis allée, d’abord par curiosité. J’y ai finalement pris plaisir et j’ai tenu jusqu’à la fin de la session. Je ne pensais pas que ça irait plus loin.

Je bénis ma fille, parce qu’avec sa persévérance, elle a fini par «m’avoir». C’est avec bonheur car c’est le Seigneur lui-même qui m’a appelée. Vous vous rendez compte? Quel honneur!

Ma fille ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Comme elle s’était mise en tête de me trouver une église, de préférence la plus proche possible de chez moi, elle m’a poussée à accepter l’invitation de l’église organisatrice des cours. Elle savait que lorsqu’elle serait repartie à Nancy, il n’était pas certain que je continue à aller le dimanche si l’église était loin! C’est comme ça que je me suis allée régulièrement assister au culte.

Des choix douloureux

Plus tard, je me suis préparée une première fois au baptême. À l’époque, je fréquentais un homme depuis presque 2 ans. J’avais conscience que maintenant que je m’étais tournée vers Dieu, je devais changer ma façon de vivre! Moi, j’étais «assoiffée» et «affamée» de Dieu et je ressentais trop le besoin d‘être «spirituellement en phase» avec l’homme que j’aimais, tout en respectant les commandements de notre Seigneur.

Toujours est-il que j’ai tout arrêté: ma relation avec lui et malheureusement aussi ma préparation au baptême, j’étais trop bouleversée. Ce qui m’a aidée, c’est que cette révélation s’est produite alors que mon petit ami était en partance pour le Mali, pour 2 mois de vacances.

Les derniers temps avant son départ, j’ai donc entrepris de le préparer petit à petit à ma décision de tout arrêter. Lorsqu’il est parti, j’ai pris le temps de bien réfléchir, sans pression de sa part. Il était évident que je n’allais pas abandonner mon Dieu pour un homme. Je voulais prendre un temps pour analyser notre couple, son bien-fondé, les répercussions de la différence de nos confessions religieuses sur notre vie à deux, de famille et future belle-famille, etc. J’ai souffert dans mon corps et dans mon cœur, mais la paix qui y règne désormais est inestimable, incomparable! Je ne suis pas devenue parfaite, loin de là, mais je compte sur le Seigneur pour me rendre plus forte chaque jour.

C’est ainsi que j’ai fini par reprendre ma préparation au baptême et que je me suis faite baptiser.

Sans regret

Notre Seigneur Jésus est venu sur cette terre pour qu’à travers la vie qu’il a menée, nous soyons enseignés, éclairés sur ce que Dieu attend de nous et sur ce qu’il veut nous offrir: il est notre modèle le plus parfait qui soit.

Il est venu pour nous apporter l’espérance, l’assurance que Dieu nous a pardonné d’avance nos péchés. Il est venu nous montrer comment nous pouvons être sauvés de la mort éternelle, parce que le chemin vers le Père Éternel c’est lui, le «Sésame» c’est lui. Il suffit de lui laisser diriger notre vie en Maître et Seigneur qu’il est, parce que, au prix de sa propre vie, il en est le Sauveur légitime, il n’y en a pas d’autre.

Saisissons cette unique voie et suivons-le! Oui, Seigneur, je veux te suivre!

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