Le pardon qui libère

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Les circonstances de la vie nous écrasent parfois… jusqu’à l’obsession. Retrouver la paix est possible.

Le pardon qui libère

L’éducation que j’ai reçue était stricte et rigide. De ma mère, je n’ai connu ni amour, ni tendresse. Ma relation avec mon père était simple: obéir, me soumettre et exécuter. Je ne me suis jamais révoltée: je subissais.

À 23 ans, je me suis mariée. J’ai fait une dépression nerveuse après la naissance de mon second enfant. Mes parents ont refusé de nous aider malgré ma demande.

C’en était trop! Cette fois, je me suis vraiment révoltée! Pour libérer mon cœur des souffrances passées, je leur ai écrit une lettre où je leur reprochais leur manque d’amour.

Deux années se sont écoulées sans aucune réponse. Puis, ma mère est morte subitement d'un cancer. À partir de ce moment, ma lettre me tourmentait. Je ne cessais de penser à ma mère. Chaque jour, pendant des mois, je lui parlais, afin de lui demander pardon, croyant ainsi me soulager.

Mais, un matin, en m’adressant à elle, j’ai eu la vision d’un cercueil ouvert et, chaque fois que je parlais, elle se relevait, tel un fantôme. J’étais terrorisée.

À la lumière de la Bible

Soudain, une phrase de la Bible est venue à mon esprit: «Qu’on ne trouve chez toi personne qui interroge les morts» (1). Désespérée, j’ai crié à Dieu: Mais comment faire pour être pardonnée? Mes yeux se sont alors posés sur ma Bible ouverte au hasard, et j’y ai lu: «Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants!» (2).

À ma grande surprise, les caractères de ces mots m’apparaissaient plus gros que ceux de la ligne du dessus. J’ai pensé: «Ce doit être une mauvaise vision!» J’ai relu ce verset, et à la troisième fois, les caractères avaient grandi d’un demi-centimètre. Mes yeux ne se détachaient plus de ces paroles. Une grande paix a commencé à m’envahir.

Je me suis entendue dire: «Dieu, si tu es vivant, alors tu m’entends? Je veux te demander pardon, puisque je ne peux pas le dire à ma mère». Sans me rendre compte que j’étais en train de prier, je venais d’être libérée d’un lourd fardeau.

Dans la semaine qui a suivi, j’ai compris que Dieu m’attirait à lui, à travers le sacrifice de Jésus-Christmort sur la croix pour ma rancune. Le pardon a coulé de mon cœur pour mes parents, emportant avec lui l’amertume des blessures du passé. C’est ainsi que j’ai découvert l’amour infini de Jésus pour moi.

Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants

1. Dt 18.11

2. Mt 22.32

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