C’est important. Donc, parlons-en

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La politique, c’est important, mais dans l’Église on n’en parle pas. Telle est, sommairement, la ligne de conduite adoptée dans les milieux évangéliques, car la politique est un sujet sensible, source de tensions, de frictions et de divisions. Pourtant, la plupart des chrétiens s’intéresse aux débats politiques, ils prennent position, ils votent, ils signent des pétitions, parfois ils descendent dans la rue pour manifester pour ou contre un projet de loi. Certains d’entre eux s’investissent dans un parti politique, ou dans une équipe municipale. D’autres se présentent aux élections, briguant un mandat de maire, de conseiller régional ou de député. Certes, tous les fidèles n’ont pas les mêmes opinions politiques, ils ne sont pas tous du même bord, loin s’en faut. Dans une démocratie moderne on accepte cette pluralité. Les idées des uns se confrontent à celles des autres. Le débat peut être vif, clivant, mais il en va ainsi de la liberté d’opinion, ou de celle de voter pour les dirigeants de son choix.
C’est important. Donc, parlons-en

En tant que citoyens, les chrétiens participent à ce débat. Mais, dans la communauté des croyants, on se ménage les uns les autres. Pendant une réunion d’Église on reste, en général, discret en matière de politique partisane. On parle de l’état de la société en termes généraux, on prie pour les autorités, mais on ne demande pas à son frère : « Pour qui as-tu voté ? ». Pas de sondages dans l’Église autour des élections ! Et pour cause, car on ne veut pas de division sur fond de clivages politiques.

Tout pasteur soucieux de promouvoir l’unité du troupeau se garde bien de donner des consignes de vote, même implicitement. Il sera apprécié quand il encourage les fidèles à prendre leurs responsabilités dans la société, et quand il soutient celles et ceux qui se sentent poussés à s’engager en politique, mais il ne dévoile pas ses propres prises de position. Surtout pas en chaire ! Aborder des sujets de société et des thèmes politiques dans la prédication est une opération délicate, qui demande de la retenue et beaucoup de sagesse. En général, les prédicateurs ne s’y aventurent pas, sachant que l’on risque de susciter des discussions qui pourront faire des dégâts.

Tout cela donne l’impression d’une laïcité à l’inverse. Séparant la vie de l’Église de la sphère politique, l’Église s’interdit de promouvoir ou de condamner officiellement un parti ou mouvement politique.

L’occasion pour un thème osé

Étant donné cette frilosité et ce souci d’unité dans la communauté, le thème de notre ouvrage peut sembler surprenant, voire osé. Si nous inscrivons la politique à l’ordre du jour des pasteurs et des Églises, c’est que les enjeux sont parfois trop importants pour les laisser de côté. Or, de temps en temps, les sujets de société s’invitent clairement dans la vie de la communauté, car il y a urgence.

Ce fut le cas, par exemple, lors des manifestations contre le projet de loi du « Mariage pour tous », permettant ce statut aux couples de même sexe. Nombreux étaient les évangéliques à battre le pavé pour manifester leur conviction à la fois sociétale et chrétienne. Nombreux étaient les pasteurs et responsables d’Église qui ont clairement affiché leurs couleurs, participant à la « Manif pour tous ». Pendant le culte, on a fait de ce mouvement et de cette contestation politique un sujet d’intercession. Pourtant, il n’y avait pas unanimité. Sans être pour la loi, certains évangéliques se refusaient à défiler avec des gens qu’ils estimaient d’extrême droite.

Petit à petit, la parole s’est libérée dans les Églises évangéliques au sujet de l’homosexualité. Dans un numéro hors-série de nos Cahiers, nous avons abordé la question de manière pastorale, et la Commission d’éthique a publié une déclaration afin de sortir d’une opposition frontale pour poser la question en termes humains et pastoraux(1).

Autre exemple, tout récemment, la Commission d’Éthique Protestante Évangélique (CEPE) a publié, juste avant les élections régionales de décembre 2015, une Lettre ouverte à nos frères et sœurs évangéliques qui votent FN (Front National). L’objectif des auteurs était clairement de faire barrage au vote FN. « Votre liberté est entière et nous ne voulons rien d’autre que de vous exhorter fraternellement, écrivent-ils. Ne donnons pas nos voix à ceux qui ne savent qu’attiser la peur, la colère, le mépris et finalement la haine. »

Le texte intégral est repris en annexe.

Partenaire du Conseil National des Évangéliques de France (CNEF), cette commission associe différentes familles d’Églises. Elle produit des textes de réflexion sur des sujets d’éthique sociale, dans une perspective biblique et en vue d’actions concrètes. Par exemple, à la demande du CNEF, elle a publié un texte sur les changements climatiques en précisant la responsabilité chrétienne(2).

Sa prise de position partisane en vue des élections a surpris les milieux évangéliques où l’on n’a pas l’habitude de recevoir des consignes de vote de la part des instances représentatives. Elle a suscité pas mal de discussions. On peut s’imaginer que ceux qui ont voté FN peuvent se sentir jugés, condamnés.

Raison pour laquelle la Commission d’éthique a souhaité aborder la percée du FN dans l’électorat évangélique d’une manière plus globale, en analysant le phénomène des mouvements dits « populistes » ou « d’extrême droite », dont les idées ne cessent de progresser, dans les discours et dans les urnes, en France et partout en Europe. Le comité de rédaction des Cahiers de l’École Pastorale a proposé sa collaboration. Ainsi, les deux ont créé un petit comité, sous ma direction, afin de préparer le numéro hors-série des Cahiers que vous avez sous les yeux.

Questions

Revenons sur la discussion suscitée par la Lettre ouverte, car elle explique la démarche de ce hors-série. Nous avons posé quelques questions à Louis Schweitzer, membre éminent de la CEPE, et bien connu dans les milieux évangéliques pour ses enseignements en matière d’éthique et de spiritualité.

Qu’est-ce qui vous a amené à diffuser cette lettre ouverte ?

LS : Il y a eu, sans doute, plusieurs raisons. Le point de départ a été l’initiative d’un membre de la commission qui s’est senti poussé à proposer un texte adressé à nos frères, chrétiens évangéliques qui allaient voter FN. C’est, en effet, quelque chose d’unique dans l’histoire de la commission et d’assez rare, il me semble, dans nos Églises. Ce qui nous a poussés à prendre cette initiative entre les deux tours d’une élection était, d’une part la crainte – alors assez largement partagée – de voir un parti « extrême » arriver au pouvoir dans certaines régions, mais surtout la pensée que des chrétiens allaient voter dans ce sens par colère et par réaction contre certains projets de lois proposés par le gouvernement.

Est-ce qu’il appartient aux représentants de quelques unions d’Églises de prendre position dans le champ des partis politiques, mettant les lecteurs en garde contre le vote Front National ? Quel est votre raisonnement, quelle est votre justification ?

LS : En temps normal, non, bien sûr. Les Églises ont à prendre des positions sur les grandes questions éthiques, pas sur le fonctionnement politique lui-même. Mais cette règle habituelle a aussi ses limites. On a beaucoup reproché aux Églises d’Allemagne leur silence lors de la montée en puissance du parti nazi, puis de son arrivée au pouvoir. Je n’assimile évidemment pas les deux situations, mais cela montre que le silence peut parfois aussi être coupable. La démocratie en Occident aujourd’hui semble en perte de sens, en perte de confiance. Nous le ressentons tous. La tentation d’un vote protestataire extrême est toujours présente. Doit-on considérer que c’est une attitude légitime pour des chrétiens ? Je n’en suis pas sûr. Est-il interdit de le dire ?

Aviez-vous l’intention d’encourager les pasteurs et les responsables des Églises locales à prendre position dans le débat politique aujourd’hui, voire à donner des consignes de vote à leurs assemblées ? Sinon, quels étaient vos objectifs ?

LS : La question est trop complexe pour répondre oui ou non… Non, les pasteurs n’ont pas à faire de la propagande pour des partis ou des candidats. Mais le « débat politique » d’aujourd’hui tourne beaucoup autour de questions éthiques, de questions de société sur lesquelles je crois que la foi a son mot à dire. Je comprends que certains pasteurs soient restés en retrait sur la question du mariage pour tous, par exemple, mais je ne saurais condamner ceux qui, en conscience, se sont impliqués dans ces débats. La révélation biblique n’est pas désincarnée et ne s’intéresse pas qu’au ciel. Je pense que l’Église doit avoir un message éthique clair lorsque cela est possible. Et il peut arriver que cela interfère avec les grands débats politiques… Mais, ce qui nous avait poussés, à l’époque, était la crainte de voir des chrétiens voter par réaction et par colère, sans prendre conscience de ce pour quoi ils allaient se déclarer.

Comment résumer les réactions ?

LS : Elles ont été très variées allant du « Bravo » au « De quoi vous mêlez-vous ? », en passant par « Il aurait fallu aller encore plus loin » ou « Je suis assez grand pour prendre moi-même mes décisions ».

Quelles conclusions tirez-vous de ces réactions ?

LS : Le monde évangélique est très divers et peut avoir, dans ce domaine, des réactions très variées. Nous nous y attendions. Lorsque l’on publie un texte de ce style, on sait que certains retours seront assez violents. J’ai l’impression que le texte n’a pas toujours été compris dans ses intentions, mais cela n’a rien d’étonnant. La politique actuelle relève plus de la passion que de la réflexion et c’est, d’ailleurs, une des raisons de notre texte. Il aurait certainement dû être mieux rédigé pour éviter certains malentendus. Mais il faut préciser que tout cela s’est fait entre les deux tours des élections, donc très vite et sans le temps qui aurait été nécessaire.

Quels seraient vos conseils aux pasteurs et aux autres responsables d’Églises en ce qui concerne les prochaines élections ?

LS : Je pense que lorsqu’on ne parle pas de certains sujets, il ne faut pas s’étonner si des membres de nos Églises ont des idées ou des actions qui nous semblent peu en rapport avec l’Évangile. Je crois que chaque grand rendez-vous électoral devrait être l’occasion de parler des grands principes éthiques chrétiens. Beaucoup de chrétiens réduisent leurs réflexions aux questions d’euthanasie ou de mariage pour tous. Ce sont de vraies et importantes questions, mais la réalité politique est beaucoup plus vaste. Peut-être faudrait-il revenir sur l’enseignement biblique de la justice et la place des personnes les plus fragiles, du pauvre, de l’étranger... Le texte que la commission a publié sur les grands principes d’une éthique sociale chrétienne pourrait être étudié à cette occasion.

Je rêve d’Églises assez fraternelles et lucides pour que des échanges puissent avoir lieu dans la communauté sur les questions politiques entre personnes de convictions différentes. Je sais qu’il faut être prudent dans ces domaines, mais je crains que nous péchions plutôt par excès de prudence que par folie…

Faut rêver

Ce rêve de Louis Schweitzer, d’une Église locale où les gens se parlent autour des thèmes délicats à la lumière de la Parole, je le partage. Que la parole se libère dans l’amour et le respect mutuels ! Notre ouvrage se veut un moyen entre vos mains afin de réaliser tant soit peu ce rêve dans vos communautés.
En démocratie, nous avons l’occasion d’avoir une influence sur les décisions politiques, et que la Parole de Dieu a des choses importantes à dire en rapport avec la gouvernance de la cité. En plus, les chrétiens peuvent y participer, au niveau local, régional ou national. Ce faisant, ils constituent une présence chrétienne dans la sphère politique, et, en même temps ils constituent une présence de la politique dans la communauté de croyants. Par conséquent, il convient de réfléchir ensemble à leur action et à la nôtre dans le domaine politique, et de prier les uns pour les autres. Il est évident que les pasteurs et les autres responsables d’Églises ont un rôle important à jouer. Un rôle de modérateurs de débat, d’enseignants, de formateurs, d’accompagnateurs. D’où le thème de notre ouvrage : Pasteurs, Églises et la politique.

Nos réflexions

Mission de nos Cahiers oblige, nos réflexions s’adressent aux pasteurs et autres responsables d’Églises, que nous appellerons par la suite collectivement « pasteurs ». Nos interrogations portent sur leur rôle par rapport à la responsabilité de l’Église et de ses membres individuellement dans la société, notamment par rapport à des questions politiques. Et sur leur propre rôle par rapport à la politique.

Elles se présentent dans un certain ordre, allant du Nouveau Testament jusqu’aux futures élections.

Nicolas Farelly commence par étudier le rapport entre chrétiens et autorités politiques selon le Nouveau Testament (chapitre 2).

Pasteurs

Les chapitres suivants se concentrent sur les pasteurs. Leur ministère dans l’Église « déborde » dans la société de plusieurs manières, écrit Michel Bertrand. Il dresse un tableau complet du rôle des pasteurs dans la cité, mettant en exergue tous les champs d’action qui sont souvent d’une portée politique (chapitre 3).

Evert Van de Poll va un peu plus loin pour parler des pasteurs en politique. Certaines Églises considèrent qu’il n’est pas souhaitable qu’un pasteur, exerçant son ministère dans une Église locale assume une fonction politique élective. Pour quelles raisons ? Est-ce que cela exclut toute implication d’un pasteur dans la gouvernance de la société ? Il montre que différentes formes d’engagement politique sont possibles (chapitre 4).

En effet, les évangéliques, y compris certains pasteurs, sont en train d’investir le domaine politique en France. Un exemple intéressant est le service pastoral auprès des parlementaires assuré par Thierry Le Gall, sous l’égide du CNEF (chapitre 5).

Un autre exemple, celui de Luc Maroni, pasteur baptiste et maire adjoint dans sa ville de Lens. Interviewé par José Dias, il explique son engagement politique et social (chapitre 6).

Actualité politique

Dans la seconde partie, nous passons des pasteurs à l’actualité politique. Nous sommes en France, donc il faut parler de laïcité. Présentée comme une valeur fondamentale de la République, la laïcité est souvent invoquée pour contrer l’influence des religions dans la sphère publique – sous-entendu, celle de l’islam « politique ». Cela risque de restreindre également l’action des Églises et des croyants dans la société. Nancy Lefèvre décrit certains domaines où la liberté de conscience est effectivement en jeu (chapitre 7).

Autre sujet d’actualité tout aussi brûlant : la montée des mouvements dits « populistes ». Luc Olekhnovitch, président de la Commission d’éthique qui a publié cette lettre, se pose la question de savoir pourquoi tant d’évangéliques sont tentés de donner leur soutien à un leader fort, « providentiel », capable de mener la révolte contre « le système ». C’est pourtant une tentation à laquelle il convient de résister, dit-il (chapitre 8).

Selon de nombreux sociologues, le vivre ensemble est menacé, voire en crise. Certains politiques promettent des remèdes choc, afin de changer tout, tout de suite. En réalité, les changements profonds prennent du temps, explique Frédéric de Coninck. Il met en avant que l’espérance chrétienne porte sur le long terme et qu’elle nous apprend la patience. Cela va relativiser nos attentes vis-à-vis des dirigeants politiques (chapitre 9).

Ce qui complique le vivre ensemble est la présence de plus en plus visible d’une communauté musulmane. Les dirigeants politiques brandissent la laïcité et la société est divisée. Elle oscille entre islamophobie et islamofolie, constate Saïd Oujibou, ex-musulman, pasteur et comédien. Serge Carrel lui a posé quelques questions et a résumé son dernier livre, un appel à agir autrement (chapitre 10).

Le pasteur baptiste et historien Eddy Nisus met le phénomène du populisme dans une perspective historique. Il nous rappelle le silence de la plupart des Églises face aux injustices dans le passé : l’esclavage et la ségrégation, notamment aux États-Unis, l’apartheid en Afrique du Sud et le nazisme en Allemagne, mais aussi les minorités courageuses qui s’y sont opposées (chapitre 11).

Peut-on mettre dans une même catégorie ces idéologies d’hier et le populisme d’aujourd’hui ? Quel est le problème ? Marjorie Legendre fait une analyse éclairante de ce phénomène qui traverse toutes les sociétés européennes (chapitre 12).

Enfin, nous lirons Louis Schweitzer qui nous donne quelques remarques en période électorale, histoire de discerner les choses et de voter « en chrétien » (chapitre 13).
Dans la rubrique « J’ai lu et j’en retiens… », vous trouvez des recensions de trois livres. Sélectionnés par rapport à la thématique de notre ouvrage, ces livres ont des choses sérieuses à nous apporter : La laïcité falsifiée, de Jean Baubérot, un spécialiste reconnu sur le sujet ; Chrétien, l’autre nationalité : Royaume de Dieu et identité nationale, de Neil Blough ; et Étrangers dans la cité, du célèbre théologien américain Stanley Hauerwas.

Amour et justice

Pour conclure cette introduction et pour donner un cadre aux chapitres qui suivent, j’aimerais mettre en exergue, très brièvement, la distinction importante entre l’Église et l’État en tant qu’acteurs dans la même cité. Avec Christian Mellon nous pouvons dire que « l’Église voit dans la politique une des façons de servir le prochain, de toucher de façon large le bien commun. Mais le but de cette action politique n’est pas la charité mais la justice(3). »

Tout chrétien a vocation à servir le prochain, mais, ici, il s’agit moins de se porter à son secours au cas par cas que de travailler à améliorer les lois et les institutions qui déterminent les conditions de sa vie, de son épanouissement, de ses relations. Comme l’a écrit le pape François, « La politique, tant dénigrée, est une vocation très noble ; elle est une des formes les plus précieuses de la charité, parce qu’elle cherche le bien commun(4). »

Nous suivons Christian Mellon dans sa clarification de la relation charité-justice : « Inspirés par l’amour de Dieu, les croyants vont s’impliquer dans l’action politique au sens large du terme : tout ce qui concerne le bien commun. Pas pour faire régner la charité entre les hommes, mais pour promouvoir, faire avancer la justice. Or, la justice sous forme de lois et de juridiction est la tâche propre du politique. Une société juste ne peut être l’œuvre de l’Église, elle doit être l’œuvre de la politique, bien que cette œuvre soit toujours limitée par le mal dans le monde. Une clarification opportune dans une société sécularisée, où les chrétiens ont à mener avec d’autres, animés par d’autres motivations que les leurs, le combat politique pour la justice(5). »

1. Les Cahiers de l’École Pastorale ont contribué à cette réflexion avec un numéro hors-série intitulé Homosexuel mon prochain : une approche pastorale évangélique, Les Cahiers de l’École Pastorale, Hors-Série n°15, 2013.
Dans la même veine, la Commission d’Éthique Protestante Évangélique a publié Aimer mon prochain homosexuel, en 2013, http://www.lecnef.org/images/Aimer_mon_prochain_homosexuel-v.2.pdf

2. Les chrétiens face aux défis du climat et de l’environnement : l’espérance du colibri, texte à l’occasion de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP21) à Paris, fin décembre 2015, publié sur http://www.lecnef.org/images/CEPE-climat-octobre2015.pdf

3. Mellon Christian sj, Quand l’Église parle de la politique, in Vie Chrétienne. Article publié sur http://viechretienne.fr/article/quand-leglise-parle-de-la-politique,1277.php

4. Dans son encyclique Evangelii Gaudium, 2015, par. 205.

5. Mellon Christian sj, Quand l’Église parle de la politique, Repères ignatiens/Repères ecclésiaux - Revue N°29, mai 2014.

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